Note 225 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Quand je suis chez moi, sire,—il fait toute mon occupation, toute ma gaieté, tout mon souci;—tantôt mon ami de cœur, et tantôt mon ennemi juré;—mon parasite, mon soldat, mon homme d'État, mon tout;—il rend un jour de juillet aussi court qu'un jour de décembre,—et, avec ses enfantillages sans fin, me guérit—de pensées qui gèleraient mon sang[225].