Note 147 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Ne soyez pas ainsi obstinée. Je ne l'ai pas mérité. Songez qui vous supplie. Je t'en prie, mon amour. En bonne foi, tu auras des bijoux, des robes, des parures, Ce que tu pourras imaginer ou demander.—Va seulement l'embrasser, Ou touche-le, rien de plus.—Pour l'amour de moi. À ma prière. Seulement une fois.—Non? non? Je m'en souviendrai! Voulez-vous me faire affront? Avez-vous soif de ma perte[147]?