Note 142 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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«Si vous voulez hériter, le moment est bon. Mais ne vous laissez pas prévenir. Le seigneur Voltore vient d'apporter une pièce d'argenterie.—Tiens, Mosca, dit Corbaccio, regarde. Voici un sac de sequins qui pèsera dans la balance plus que sa pièce d'argenterie.—Faites mieux encore. Déshéritez votre fils, instituez Volpone héritier, et envoyez-lui votre testament.—Oui, j'y avais pensé.—Cela sera d'un effet souverain. Déshériter un fils si brave, d'un si grand mérite! Résistera-t-il à une telle marque de tendresse?—Tu dis bien, oui, mais l'idée est de moi.—D'ailleurs, vous êtes si certain de lui survivre.—Sans doute.—Avec une santé florissante comme la vôtre.—Cela est vrai[142].» Et il s'en va clopinant, n'entendant pas les injures et les bouffonneries qu'on lui lance, tant il est sourd.