Note 141 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
Reading edition
On voit arriver l'avocat Voltore portant une large pièce d'argenterie. Volpone se jette sur son lit, s'enveloppe de fourrures, entasse ses oreillers, et tousse à rendre l'âme. «Je vous remercie, seigneur Voltore. Où est la pièce d'argenterie? Mes yeux sont mauvais. Votre affection ne restera pas sans récompense. Je ne puis durer longtemps. Je sens que je m'en vas. Ah! ah! ah! ah!» Il ferme les yeux comme épuisé. «Suis-je héritier?» dit Voltore au parasite Mosca[141].