Note 140 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
Reading edition
Le riche Volpone vit à l'antique. Sans enfants ni parents, jouant le malade, il fait espérer son héritage à tous ses flatteurs, reçoit leurs dons, «promène la cerise le long de leurs lèvres, la choque contre leur bouche, puis la retire[140],» heureux de prendre leur or, mais encore plus de les tromper, artiste en méchanceté comme en avarice, et aussi content de regarder une grimace de souffrance que le scintillement d'un rubis.