Note 503 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
Reading edition
Quand la débauche,—par des regards impurs, des gestes immodestes et un langage souillé,—mais surtout par l'acte ignoble et prodigue du péché,—laisse entrer l'infamie au plus profond de l'homme,—l'âme cadavéreuse s'infecte par contagion,—ensevelie dans la chair et abrutie, jusqu'à ce qu'elle perde entièrement—le divin caractère de son premier être.—Telles sont les lourdes et humides ombres funèbres—que l'on voit souvent sous les voûtes des charniers et dans les sépulcres,—attardées et assises auprès d'une tombe nouvelle,—comme par regret de quitter le corps qu'elles aimaient[503].