Note 502 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Se peut-il qu'un mélange mortel d'argile terrestre—exhale l'enchantement divin de pareils accents?—Sûrement quelque chose de divin habite dans cette poitrine.—Comme ils flottaient doucement sur les ailes—du silence, à travers la voûte vide de la nuit!...—Souvent j'ai entendu ma mère Circé avec les trois sirènes—au milieu des naïades aux robes de fleurs,—cueillant leurs herbes puissantes et leurs poisons mortels,—emporter par leurs chants l'âme captive—dans le bienheureux Élysée; Scylla pleurait,—les vagues aboyantes se taisaient attentives,—et la cruelle Charybde murmurait un doux applaudissement....—Mais un ravissement si sacré et si profond,—une telle volupté de bonheur sans ivresse,—je ne l'ai jamais ressentie[502].