Note 500 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Devant le seuil étoilé du palais de Jupiter—est ma demeure, parmi ces formes immortelles,—esprits éthérés, qui vivent lumineux—dans des sphères sereines d'air paisible et pur,—au-dessus de la fumée et du tumulte de ce coin obscur—que les hommes appellent la terre, étable vile—où, encombrés et confinés dans leurs basses pensées,—ils luttent pour conserver une frêle et fiévreuse vie,—oubliant la couronne que la vertu donne,—après les vicissitudes mortelles, à ses vrais serviteurs,—au milieu des dieux trônant sur leurs siéges sacrés[500].