Note 312 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Sautillez devant lui dans ses promenades, et gambadez devant ses yeux.—Nourrissez-le d'abricots, de groseilles,—de raisins empourprés, de figues vertes et de mûres.—Dérobez aux abeilles sauvages leur sac de miel;—pour l'éclairer la nuit, coupez leurs cuisses de cire;—allumez-les aux yeux de feu du ver luisant,—pour conduire mon amour au lit et pour l'éveiller;—arrachez les ailes peintes des papillons;—avec cet éventail, écartez de ses yeux endormis les rayons de la lune.—Venez, faites-lui cortége, conduisez-le à mon berceau.—Il me semble que la lune regarde avec des yeux humides, et quand elle pleure, chaque fleurette pleure—sur quelque virginité perdue.—Arrêtez la langue de mon bien-aimé, amenez-le en silence[312].