Note 305 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Souffle, souffle, vent d'hiver,—tu n'es point si méchant—que l'ingratitude de l'homme;—ta dent n'est pas si aiguë,—car on ne te voit pas,—quoique ton souffle soit rude.—Hé! ho! chante, hé! ho! dans le houx vert.—L'amour n'est que folie, l'amitié n'est que feinte.—Hé! ho! Dans le houx vert!—Cette vie est toute réjouie[305].