Note 299 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)
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Comme la clarté de la lune dort doucement sur le gazon!—Asseyons-nous ici; que les sons des instruments—viennent flotter à nos oreilles.—Le calme suave et la nuit—conviennent aux accents de l'aimable harmonie.—Assieds-toi, Jessica. Regarde comme ces fleurs serrées—d'or étincelant incrustent le parquet du ciel.—Jusqu'aux plus petits de ces orbes que tu regardes,—ils chantent tous dans leur mouvement comme des chérubins,—accompagnant sans fin les jeunes chœurs des anges.—Tel est l'harmonieux concert des âmes immortelles.—Mais tant que la nôtre est enfermée dans ce grossier vêtement—de boue périssable, nous ne pouvons les entendre[299].