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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 2 de 5)

Note 288 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.)

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Elle aurait dû mourir plus tard;—on aurait eu alors un moment pour cette nouvelle.—Demain, puis demain, et puis demain;—chacun des jours se glisse ainsi à petits pas,—jusqu'à la dernière syllabe que le temps écrit dans son livre.—Et tous nos hiers ont éclairé pour quelques fous—la route poudreuse de la mort. Éteins-toi! à bas! lumière d'un instant!—La vie n'est qu'une ombre voyageuse, un pauvre acteur—qui se démène et s'agite pendant son heure sur le théâtre,—et qu'ensuite on n'entend plus. C'est un conte—dit par un idiot, plein de fracas et de furie,—et qui n'a pas de sens[288].

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