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Histoire de la Littérature Anglaise (Volume 2 de 5)

Note 534 — LIVRE II. LA RENAISSANCE. (SUITE.) (continued 2)

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—La terre était formée, mais dans les entrailles des eaux—encore enclose, embryon inachevé,—elle n'apparaissait pas. Sur toutes les faces de la terre,—le large Océan coulait, non oisif, mais d'une chaude—humeur fécondante, il adoucissait tout son globe,—et la grande mère fermentait pour concevoir,—rassasiée d'une moiteur vivante, quand Dieu dit:—«Rassemblez-vous, maintenant, eaux qui êtes sous le ciel,—en une seule place, et que la terre sèche apparaisse!»—Au même moment, les montagnes énormes apparaissent—surgissantes, et soulèvent leurs larges dos nus—jusqu'aux nuages; leurs cimes montent dans le ciel.—Aussi haut que se levaient les collines gonflées, aussi bas—s'enfonce un fond creux, large et profond,—ample lit des eaux. Elles y roulent—avec une précipitation joyeuse, hâtives—comme des gouttes qui courent, s'agglomérant sur la poussière[534].

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