Note 339 — LIVRE II. LA RENAISSANCE.
Reading edition
Son sein de neige était une proie offerte—aux yeux avides qui ne savaient s'en rassasier.—La langueur de sa douce fatigue y avait laissé—quelques gouttes plus claires que le nectar, qui glissaient—comme de pures perles d'Orient tout le long de son corps;—et ses beaux yeux, qui de volupté souriaient doucement encore,—humectaient sans les éteindre les rayons de feu—dont ils perçaient les cœurs fragiles. Ainsi la clarté des étoiles,—lorsqu'elle scintille sur les vagues silencieuses, paraît plus brillante[339].