Note 363 — CHAPITRE VIII La guerre au cléricalisme
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«Ce qu’il faut, en politique, considérer avant tout, ce sont les choses de fait; or, quels sont ici les faits? C’est que la religion tient encore une grande place dans l’âme des peuples; que là où, sous une influence quelconque, la religion établie vient à faiblir, il se forme aussitôt des superstitions et des sectes mystiques de toute sorte; que la transformation de cet état religieux des âmes en un état purement juridique, moral, esthétique et philosophique, donnant pleine satisfaction aux consciences et aux aspirations de l’idéal, ne s’est encore accomplie nulle part; qu’ainsi les gouvernements sont forcés de vivre, de manœuvrer et de marcher enveloppés soit de religions autorisées et de sacerdoces payés, soit de sectes indépendantes, antagoniques, et vis-à-vis d’eux scissionnaires et hostiles...» (La Fédération et l’unité en Italie, dans Œuvres, XVI, p. 192.)