Note 336 — CHAPITRE VIII La guerre au cléricalisme
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Montalembert souligne le mot, comme un terme nouveau, lorsqu’il parle, dans son discours de Malines, du despotisme clérical de Ferdinand VII en Espagne. Sainte-Beuve également, dans un article de 1863, souligne deux fois lorsqu’il parle du parti clérical, et de la difficulté de l’atteindre, «en respectant, comme il convient, le religieux en lui et en n’attaquant que le clérical» (Nouveaux Lundis, IV, p. 431). La même année l’évêque de Poitiers disait dans une homélie: «Après tant d’autres appellations outrageuses à l’égard des hommes de foi, des hommes de bien, la suprême injure aujourd’hui, c’est de les qualifier du nom de cléricaux» (Œuvres, V, p. 8). C’est le 19 mai 1868 que Sainte-Beuve, parlant au Sénat du parti clérical, fut interrompu par Donnet qui lui dit: «Pourquoi donc, deux fois à cette tribune, ce mot de cléricaux?»