Note 315 — CHAPITRE VII La critique et la science laïque
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Ce mélange de politique et de conviction apparaît dans le langage que tenait Cousin, peu de temps avant sa mort, à son ami Dubois: «Oui, mon ami, le Dieu de Socrate et de Platon, Jésus, mais Jésus seul. On doit bien le savoir, et si je suis ici, on viendra à mon chevet, l’archevêque de Paris, par exemple, qui me veut du bien; je lui dirai mon affaire, comme je vous la dis là, et il fera ensuite comme il l’entendra, et il entendra bien, et en homme de sens, j’en suis sûr.» (Dubois, Cousin, Jouffroy, Damiron, p. 98). Il disait vers le même temps à son élève Waddington: «Vous savez combien j’ai toujours eu horreur du radicalisme en politique et en philosophie; comment ne le condamnerais-je pas dans le domaine de la religion?» (ibid., p. 242).