Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Le chef de la famille edricide, Kacem-Kennoun, étant mort en 949, avait été remplacé par son fils Abou-l'Aïch-Ahmed, surnommé El-Fâdel (l'homme de mérite). Ce prince, qui entretenait des relations avec la cour oméïade, s'empressa de faire hommage de vassalité à En-Nacer et de rompre avec les fatemides. Les autres branches de la famille edricide envoyèrent également des députations au souverain de l'Espagne musulmane, et ainsi toute la région septentrionale du Mag'reb extrême se trouva placée sous sa suzeraineté. Mais il ne suffisait pas à En-Nacer que l'on y prononçât la prière en son nom; il lui fallait des gages plus sérieux et il demanda bientôt à l'imprudent El-Fâdel de lui céder les places de Tanger et de Ceuta 560.