Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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On dit qu'en faisant son entrée dans la ville, Abou-Yezid criait au peuple: «Vous hésitez à combattre les Obeïdites? Voyez cependant mon maître Abou-Ammar et moi; l'un est aveugle, l'autre boiteux: Dieu nous a donc, l'un et l'autre, dispensés de verser notre sang dans les combats, mais nous ne nous en dispensons pas!» 538.