Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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En Espagne, Abd-er-Rahman-en-Nacer avait obtenu, dans le nord, de non moins grands succès, en profitant de la discorde qui paralysait les forces des chrétiens; Castille et Léon étaient en guerre. Les Castillans, sous le commandement de Ferdinand Gonzalez, surnommé l'excellent Comte, avaient cherché à s'affranchir du joug un peu lourd de Ramire II, prince de Léon; mais la fortune avait trahi Ferdinand: fait prisonnier par son ennemi, il avait été tenu dans une dure captivité et n'avait obtenu la liberté qu'en renonçant à exercer aucun commandement. Les Musulmans, pendant ces luttes fratricides, avaient reporté leur frontière jusqu'au delà de Medina-Céli 553.