Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Ainsi se termina la révolte de l'Homme à l'âne, sous les coups de laquelle l'empire fatemide avait failli s'écrouler. Abou-Yezid, dont on ne saurait trop admirer la ténacité, l'indomptable énergie et même les talents militaires, se laissa, comme beaucoup d'autres, griser par le succès. Par la seule faute qu'il commit, en ne marchant pas sur El-Mehdïa après la prise de Kaïrouan, il perdit à jamais sa cause. Doit-on le regretter? Nous n'osons affirmer que son succès aurait été bien avantageux pour l'Afrique 552.