Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Ismaïl avait pu se convaincre, dans ces journées de luttes, qu'il n'avait pas assez de troupes pour réduire son ennemi. Il demanda des soldats réguliers à Kaïrouan et, en attendant leur arrivée, s'installa à son camp du Nador. «Tant que je n'aurai pas triomphé de mon ennemi, disait-il 551, mon trône sera où je campe.» Le khalife passa ainsi de longs mois, pendant lesquels il employa les troupes que le blocus laissait disponibles à pacifier la contrée.