Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Levée du siège d'El-Mehdia.--Incapable de résister à une nouvelle sortie et ne pouvant même plus compter sur ses derniers soldats, Abou-Yezid se vit forcé de lever le siège au plus vite et d'opérer sa retraite sur Kaïrouan, en abandonnant son camp aux assiégés. Selon El-Kaïrouani, trente hommes seulement l'accompagnaient dans sa fuite 543 (août 945).