Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Mais le chef berbère avait compté sans la hardiesse d'Ibn-Abou-Amer et l'influence qu'il exerçait sur son souverain. Celui-ci n'avait pas tardé à regretter son éclair d'énergie, et, de lui-même, s'était replacé sous le joug. Le Vizir était sorti de cette épreuve plus fort que jamais; pour en donner la preuve, il commença par supprimer à Ziri tous ses subsides, puis il appela aux armes les Berbères dépossédés: Beni-Khazer, Miknaça, Azdadja, Beni-Berzal, etc.; il en forma une armée, destinée à opérer en Mag'reb, et en confia le commandement à l'affranchi Ouadah. En même temps, il prépara une expédition contre Bermude et tous ses ennemis de la Péninsule. Cette fois, c'était la basilique de saint Jacques de Compostelle, célèbre dans toute la chrétienté, qui devait lui servir d'objectif (fin 996) 599.