Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 3)
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Dans les dernières années, la cour du Caire, loin de tenir rigueur au vassal de Kaïrouan, avait tout fait pour resserrer les liens l'unissant à elle et empêcher une rupture trop facile à prévoir. Parmi les présents envoyés du Caire en 983 par le khalife à El-Mansour, se trouvait un éléphant qui excita, à Kaïrouan, la curiosité publique au plus haut degré et que le gouverneur eut soin de faire figurer dans les fêtes 597.