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Histoire de l'Afrique Septentrionale (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu'à la conquête française (1830) ( Volume I)

Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)

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Après avoir confirmé Mouça-ben-Abou-l'Afia dans son commandement, Abou-l'Kassem revint sur ses pas et s'arrêta à Mecila, dans le Hodna. Les Beni-Kemian, tribu voisine, lui ayant manifesté de l'hostilité, il les réduisit à la soumission et, pour les punir, les déporta à Kaïrouan. De même que les généraux byzantins avaient songé à établir dans cette localité une place forte qu'ils appelèrent Justiniana-Zabi, Abou-l'Kassem traça sur les bords de l'Oued-Sehar une ville destinée à couvrir la frontière du sud-ouest contre les incursions des Zenètes. Il lui donna le nom de Mohammedïa, mais l'ancienne appellation de Mecila prévalut. Le commandement de cette place forte fut donné par lui à l'andalousien Ali-ben-Hamdoun, qui avait été, dit-on, un des premiers partisans du mehdi et aurait même partagé sa captivité à Sidjilmassa. Tout le Zab fut placé sous les ordres de cet officier et l'on accumula dans la nouvelle place forte des approvisionnements et des armes 521.

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