Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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L'année suivante, des contestations survenues entre Mouça et le prince edriside, soutenu par les Beni-Khazer et autres tribus magraouiennes, ne tardèrent pas à amener une rupture. Aussitôt Messala accourut avec ses troupes dans le Mag'reb. Étant entré à Fès, il destitua Yahïa-ben-Edris, l'interna dans la ville d'Azila (près de Tanger), et s'empara de ses trésors (921). De là il se porta sur Sidjilmassa, où les descendants des Beni-Midrar avaient, depuis longtemps, repris en main l'autorité. Ahmed-ben-Meïmoun, le souverain midraride, essaya en vain de lui résister, il fut pris et mis à mort. Messala, ayant rétabli dans le sud l'autorité fatemide, laissa comme gouverneur El-Moatez, neveu du précédent roi, et rentra à Tiharet d'où il se rendit à El-Mehdïa pour recevoir les félicitations de son maître 515.