Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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Sur ces entrefaites, l'impératrice Zoé, régente pendant la minorité de son fils, prescrivait à son lieutenant, en Calabre, de faire la paix avec les Musulmans, car elle craignait l'attaque des Bulgares et avait besoin de toutes ses forces. Un traité fut alors conclu, par lequel les Byzantins s'engagèrent à verser à l'émir de Sicile un tribut annuel de vingt-deux mille pièces d'or (fin 915) 510.