Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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Ainsi l'influence arabe dominait à Oulili et allait pousser Edris à un acte autrement grave. En 808, il fit mourir Abou-Leïla-Ishak, chef des Aoureba, qui avait été le protecteur de son père et le sien. Il est probable que ce chef avait laissé entrevoir son ressentiment de la protection accordée aux Arabes. Ibn-Khaldoun, pour excuser l'ingratitude d'Edris, prétend qu'il avait découvert que ce chef entretenait des intelligences avec l'ar'lebite Ibrahim 416. Les Berbères, froissés dans leurs sentiments les plus intimes, supportèrent cependant ces injustices sans protestation.