Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)
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Obéïd-Allah parvint cependant à passer en Egypte, sous l'habit d'un marchand, car, selon l'énergique expression arabe, «les yeux étaient aiguisés sur lui 479». Arrêtés au Caire par le gouverneur de cette ville, les voyageurs ne recouvrèrent leur liberté que grâce à l'habileté de leurs réponses; ils purent alors continuer leur route, mais en redoublant de prudence. Lorsqu'ils furent arrivés à la hauteur de Tripoli, le mehdi garda avec lui son fils, et envoya en avant ses compagnons et sa mère, sous la conduite d'Abou-l'Abbas, frère d'Abou-Abd-Allah, afin d'annoncer son arrivée aux Ketama.