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Histoire de l'Afrique Septentrionale (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu'à la conquête française (1830) ( Volume I)

Note (retour) — DEUXIÈME PARTIE (continued 2)

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A chaque instant, des massacres, comme ceux d'Elvira et de Séville 464, manifestaient le sentiment général et la persistance de la rivalité des maadites et des yéménites empêchait les Arabes de s'unir pour résister à l'ennemi commun. Bientôt la lutte prit un caractère d'extermination féroce; Espagnols et Arabes s'entretuèrent et Ibn-Hafçoun, comme on peut le deviner, prit une part active à la guerre civile. «A cette époque--(891) dit Dozy 465--presque toute l'Espagne musulmane (moins Séville), s'était affranchie de la sujétion. Chaque seigneur arabe, berbère ou espagnol, s'était approprié sa part de l'héritage des Oméïades. Celle des Arabes avait été la plus petite. Ils n'étaient puissants qu'à Séville, partout ailleurs ils avaient beaucoup du peine à se maintenir contre les deux autres races». Telle était la situation de l'Espagne à la fin du ixe siècle.

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