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Histoire de France 814-1189 (Volume 2/19)

TABLE DES MATIÈRES

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CHAPITRE III

Dissolution de l'empire Carlovingien 1

L'empire Franc aspire à se diviser 1

814. Louis réforme les évêques, les monastères, le palais impérial 3

Il se montre favorable aux vaincus, veut réparer et restituer 4

Insurrection de l'Italie sous Bernard, neveu de Louis. Supplice de Bernard 7

Soulèvement des Slaves, des Basques, des Bretons 8

Mariage de Louis avec Judith 8

822. Il veut faire une pénitence publique 10

820-829. Incursions des Northmans 10

830. Conjuration des grands et des fils de l'empereur, Lothaire, Louis, Pepin 11

Lothaire enferme Louis dans un monastère 11

Les Germains le délivrent 11

833. Lothaire redevient maître de son père 12

et lui impose une pénitence publique. 13

Indignation et soulèvement de l'Empire 14

834-835. Lothaire abandonné s'enfuit en Italie 16

839. L'empereur partage ses États entre ses fils. 17

Il meurt, et avec lui l'unité de l'Empire 18

841. Pepin et l'Aquitaine se joignent à Lothaire contre les rois de Germanie et de Neustrie. Défaite de Lothaire à Fontenaille 18

842. Alliance et serment de Charles et Louis. 21

Les évêques leur confèrent le droit de régner 22

843. Partage de l'Empire. Traité de Verdun 24

L'appui de l'Église fait prévaloir Charles et Louis sur Lothaire et Pepin 25

Puissance de l'Église dans la Neustrie. Reims, la ville épiscopale sous la seconde race. Laon, la ville royale 29

Charles le Chauve remet la plus grande partie du pouvoir à l'Église 30

Le vrai roi est l'archevêque de Reims, Hincmar 32

Le royaume de Neustrie était une république théocratique 35

Deux événements brisent ce gouvernement spirituel et temporel: 1o les hérésies; 2o les incursions des Northmans 36

Question de l'Eucharistie 36

Question de la Prédestination. L'Allemand Gottschalk 37

Hincmar défend le libre arbitre, et appelle à son aide Jean le Scot 38

Les Northmans. Caractère de leurs incursions 40

Impuissance du roi et des évêques 44

Charles le Chauve s'éloigne des évêques et n'en est que plus faible 48

875-877. Il se fait empereur et meurt en Italie 49

Louis le Bègue et ses fils 49

884. Charles le Gros réunit tout l'empire de Charlemagne 51

Siége de Paris par les Northmans 51

Faiblesse et lâcheté de Charles le Gros 51

888. Déposition de Charles le Gros. Extinction de la dynastie carlovingienne 53

Fondation des diverses dominations locales; féodalité 53

Les fondateurs de la féodalité ferment la France aux incursions barbares 54

Les Northmans renoncent au brigandage et s'établissent en France (Normandie) 58

Au milieu du morcellement de l'Empire, grands centres ecclésiastiques 59

Les deux familles des Capets et des Plantagenets 59

La famille populaire et nationale des Capets succède aux Carlovingiens 60

Charles le Simple se met sous la protection du roi de Germanie 62

Le parti carlovingien l'emporte 63

898. Charles le Simple reconnu roi 64

936. Louis d'Outre-mer s'allie au roi de Germanie, Othon. 64

Opposition d'Hugues le Grand, soutenu par les Normands 65

954. Minorité de Lothaire et d'Hugues Capet. Prépondérance de la Germanie 67

987. Hugues Capet. Avénement de la troisième race 71

LIVRE III TABLEAU DE LA FRANCE

Les divisions féodales répondent aux divisions naturelles et physiques 79

L'histoire de la féodalité doit donc sortir d'une caractérisation géographique et physiologique de la France 80

La France se sépare en deux versants, occidental et oriental 81

La France peut se diviser par ses produits en zones latitudinales 82

Bretagne 84

Anjou 99

Touraine 100

Poitou 102

Limousin 107

Auvergne 107

Rouergue 112

Guyenne 113

Pyrénées 115

Languedoc 126

Provence 130

Dauphiné 141

Franche-Comté 146

Lorraine 147

Ardennes 152

Lyonnais 153

Autunois et Morvan 157

Bourgogne 159

Champagne 162

Normandie 167

Flandre 169

Centre de la France, Picardie, Orléanais, Île de France 178

Centralisation 187

ÉCLAIRCISSEMENTS.

Sur les Colliberts, Cagots, Caqueux, Gésitains 194

LIVRE IV

CHAPITRE PREMIER

L'an 1000. Le roi de France et le pape français. Robert et Gerbert. France féodale 199

Croyance universelle à la fin prochaine du monde 200

Calamités qui précèdent l'an 1000 203

Le monde aspire à entrer dans l'Église 204

Le roi de France, Robert, est un saint 207

Espoir du monde après l'an 1000. Élan de l'architecture; dogme de la Présence réelle; pèlerinages 212

Gerbert, ou Sylvestre II, ami des Capets 215

Les Capets s'appuient sur l'Église et sur les Normands 216

Rivalités des maisons normandes de Normandie et de Blois 218

Robert épouse Berthe, de la maison de Blois 219

1037. Mauvais succès d'Eudes le Champenois, héritier de la maison de Blois 219

La maison de Blois se divise en Blois et Champagne et reste inférieure aux Normands de Normandie 219

La maison indigène d'Anjou succède à sa puissance 220

Les Angevins gouvernent Robert, Bouchard, Foulques-Nerra 220

1012. Après eux les Normands de Normandie gouvernent Robert, et lui soumettent la Bourgogne 222

1031. Henri Ier. Il se brouille avec les Normands 224

1031-1108. Nullité d'Henri Ier et de Philippe Ier 225

CHAPITRE II

XIe siècle.—Grégoire VII.—Alliance des Normands et de l'Église.—Conquêtes des Deux-Siciles et de l'Angleterre 226

Lutte entre le Saint-Pontificat et le Saint-Empire, entre la féodalité et l'Église 227

Matérialisme profond du monde féodal 228

L'Église devient peu à peu féodale et se matérialise 232

Grégoire VII entreprend de la relever. Célibat des prêtres 235

L'Église prétend à la domination universelle 239

L'Empire est vaincu 241

Le pape s'allie aux Normands 242

Caractère conquérant et chicaneur des Normands 245

1000-26. Leurs pèlerinages en Italie 246

1026. Premiers établissements des Normands en Italie 247

1037-53. Les fils de Tancrède conquirent la Pouille et les Deux-Siciles 249

Guillaume le Bâtard, duc de Normandie 250

Grossièreté et esprit d'opposition de l'Église anglo-saxonne 252

Édouard, roi d'Angleterre, ami des Normands, gouverné par le saxon Godwin 253

Guillaume, soutenu par le pape, prétend régner après Édouard, à l'exclusion d'Harold, fils de Godwin 256

1066. Bataille d'Hastings; conquête de l'Angleterre par les Normands 260

Guillaume traite d'abord les vaincus avec quelque douceur 261

Révolte des Saxons. Partage de toute l'Angleterre 262

Utilité de la conquête. Forte organisation sociale 266

Puissance de la royauté et de l'Église anglaise 267

Le saint-siége triomphe dans toute l'Europe par l'épée des Français 270

CHAPITRE III

La Croisade. 1095-1099 272

État de l'Islamisme en Asie 272

L'essence de l'Islamisme était l'unité 273

La dualité y rentre. Alides. Ismaïlites 276

Doctrine mystique des Ismaïlites, ou Assassins. Puissance d'Hassan. 1090 277

Faiblesse des Califats 280

Jeunesse et vigueur du Christianisme 280

Pèlerinages armés; commencement des croisades 281

Les Grecs appellent les princes de l'Occident 284

1095. Le pape français Urbain II prêche la croisade à Clermont 287

Grandeur du mouvement populaire 288

Les chefs. Godefroi de Bouillon. Hugues de Vermandois, Raymond de Toulouse, etc. 290

Les Provençaux et les Normands. Bohémond 292

Godefroi de Bouillon 294

1096. Départ des chefs. Arrivée à Constantinople 296

Haine mutuelle des croisés et des Grecs 298

Alexis Comnène reçoit l'hommage des croisés 299

Les croisés passent en Asie Mineure. Prise de Nicée 300

Prise d'Antioche. Souffrances des croisés. Bohémond garde Antioche 302

1099. Prise de Jérusalem 305

Godefroi, roi de Jérusalem. Établissement de la féodalité française en Palestine 307

CHAPITRE IV

Suites de la croisade.—Les Communes.—Abailard.—Première moitié du XIIe siècle 310

Résultat de la croisade. L'aversion de l'Europe et de l'Asie a diminué 313

La pensée de l'égalité s'est développée 314

Tentatives d'affranchissement. Communes 316

Le roi s'appuie sur les communes contre les barons 320

1108. Louis VI. Il fait ses premières armes pour l'Église et les marchands 322

La royauté avait gagné à l'absence des seigneurs, partis pour la croisade 323

Guerre de Louis contre les Normands. Bataille de Brenneville, 1119 326

1115. Expédition dans le Midi 327

1124. L'empereur Henri V veut envahir la France. Toute la France s'arme pour Louis VI 328

La liberté se produit dans la philosophie 329

Mouvement de la pensée. Gerbert, Bérenger, Roscelin, école de droit; université de Paris 330

Le breton Abailard essaye de ramener le christianisme à la philosophie. Immense popularité de son enseignement 332

Saint Bernard; sa puissance 337

Il attaque Abailard et son disciple Arnaldo de Brescia 339

1119. Abailard se retire à Saint-Denis 340

Il fonde le Paraclet pour Héloïse 341

Il est condamné au concile de Sens 342

Héloïse. La femme se relève par amour désintéressé 344

Robert d'Arbrissel la place au-dessus de l'homme. Ordre de Fontevrault, 1106 347

Progrès du culte de la Vierge 350

La femme règne aussi sur la terre. Elle succède, etc. 350

CHAPITRE V

Le roi de France et le roi d'Angleterre.—Louis le Jeune, Henri II (Plantagenet).—Seconde croisade, Humiliation de Louis.—Thomas Becket, Humiliation d'Henri (seconde moitié du XIIe siècle.) 353

Le roi d'Angleterre, violent, héroïque, impie 354

Le roi de France, figure pâle et impersonnelle; mais il a pour lui le peuple et la loi, l'Église et la bourgeoisie 357

Il est le symbole et le centre de la nation 357

1137. Dévotion de Louis VII 358

1142. Guerre avec la Champagne. Incendie de Vitry 360

1147. Seconde croisade, prêchée par saint Bernard. Différence entre la seconde croisade et la première 361

L'empereur Conrad et une foule de princes prennent la croix 362

Mauvais succès des croisés dans l'Asie Mineure 364

Retour honteux de Louis VII 365

La femme de Louis, Éléonore, obtient le divorce, se marie à Henri Plantagenet et lui apporte l'Aquitaine 366

Situation de la royauté anglaise. Oppression des vaincus; puissance de la féodalité 367

Le roi s'appuie contre ses barons sur des mercenaires. Nécessité d'une fiscalité violente 368

1087. Guillaume le Roux 369

1100. Henri Beauclerc 370

1135. Étienne de Blois. Il reconnaît pour son successeur Henri Plantagenet, comte d'Anjou 371

1154. Henri II. Ses vastes possessions 372

Les vaincus espèrent sous Henri II 373

Résurrection du droit romain 375

Le saxon Becket, élève de Bologne, favori et chancelier d'Henri II 376

Guerre d'Henri II contre le comte de Toulouse 378

Henri II donne à Becket l'archevêché de Kenterbury 380

Rôle populaire des archevêques de Kenterbury. Ils défendent les libertés de Kent 382

Becket accepte ce rôle et se brouille avec Henri 384

1163. Henri fait signer aux évêques les coutumes de Clarendon 385

Les races vaincues soutiennent Becket 387

Becket, défenseur de leur liberté et de la liberté de l'Église 388

1164. Il se réfugie en France 392

Louis VII l'accueille et le protége 393

Il excommunie ses persécuteurs 394

Le pape se déclare contre lui 395

Entrevue de Becket et des deux rois à Chinon 400

1170. Menaces d'Henri II. Quatre chevaliers normands assassinent l'archevêque dans son église. Passion de Becket 404

Henri obtient son pardon du saint-siége 410

Révolte de ses fils et de sa femme Éléonore 411

Il fait pénitence au tombeau de Thomas Becket 413

Il reprend avec énergie la guerre contre ses fils 414

Caractère impie et parricide de cette famille 415

Attachement des Méridionaux pour Éléonore de Guyenne 416

1189. Malheur et mort de Henri II 420

Le roi de France surtout profite de la chute du roi d'Angleterre 422

Son dévouement à l'Église fait sa grandeur 423

1180. Philippe-Auguste 424

Paris.—Imprimerie Moderne (Barthier, dr,) rue J.-J.-Rousseau, 61.

Notes in this chapter

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