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Haut-Sénégal-Niger (Soudan français), Tome 3 (de 3)

Note 46 — CINQUIÈME PARTIE Les civilisations. (continued 4)

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Il était généralement admis qu’on pouvait appeler même de la sentence royale ; dans ce cas, l’affaire était portée en dernier ressort devant une assemblée composée le plus souvent de docteurs musulmans réputés pour leur science et leur vertu : si l’avis exprimé par cette assemblée différait de celui du monarque, un docteur vénérable, considéré comme un saint, était chargé de se prononcer et son opinion était respectée par le prince, même lorsqu’elle donnait tort à celui-ci.

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