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Geschichte von England seit der Thronbesteigung Jakob's des Zweiten. Siebenter Band

Note 53 — Vierzehntes Kapitel. Wilhelm und Marie. (continued 3)

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Diese Angaben über die irische Armee sind aus zahlreichen Briefen von Avaux an Ludwig und an dessen Minister zusammengestellt. Ich will einige der interessantesten Stellen anführen. „Les plus beaux hommes,“ sagt Avaux von den Irländern, „qu’on peut voir. Il n’y en a presque point au dessous de cinq pieds cinq à six pouces.“ Der französische Fuß ist bekanntlich länger als der unsrige. „Ils sont très bien faits: mais ils ne sont ny disciplinez ny armez, et de surplus sont de grands voleurs.“ — „La plupart de ces régimens sont levez par des gentilhommes qui n’ont jamais esté à l’armée. Ce sont des tailleurs, des bouchers, des cordonniers, qui ont formé les compagnies et qui en sont les Capitaines.“ — „Jamais troupes n’ont marché comme font celles-cy. Ils vont comme des bandits, et pillent tout ce qu’ils trouvent en chemin.“ — „Quoiqu’il soit vrai que les soldats paroissent fort résolus à bien faire, et qu’ils soient fort animez contre les rebelles, néantmoins il ne suffit pas de cela pour combattre ... Les officiers subalternes sont mauvais, et, à la reserve d’un très petit nombre, il n’y en a point qui ayt soin des soldats, des armes, et de la discipline.“ — „On a beaucoup plus de confiance en la cavalerie, dont la plus grande partie est assez bonne.“ — Einige Reiterregimenter lobt Avaux ganz besonders. Von zweien derselben sagt er: „On ne peut voir de meilleur régiment.“ Die Richtigkeit des Urtheils, das er sich über die Infanterie wie über die Cavallerie gebildet, zeigte sich nach seiner Abreise deutlich am Boyne.

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