Note 145 — DICTIONARIUM EROTICUM LATINO-GALLICUM
Reading edition
Cet expédient était nécessaire aux vieux libertins usés par la jouissance, et, lorsqu'on voyait un vieillard rechercher les femmes, irrumatorem esse suspicabatur (Dussaulx, sur Juvénal, p. 399). On appelait les femmes qui se livraient à cette lubricité, fellatrices. Les hommes s'en mêlaient aussi: car de quoi ne se mêlent-ils pas? Il paraît que ce badinage était fort usité en Italie du temps des Romains: on en juge par le fréquent emploi du mot dans les auteurs Latins. Les artistes Grecs ont reproduit cette action dans leurs peintures: témoin le tableau de Parrhasius, dans lequel Atalante se voit représentée à genoux devant Méléagre, qu'elle caresse à la mode des Lesbiennes.