Note 225 — LIVRE SECOND (continued 2)
Reading edition
Pour l'état actuel des mœurs anglaises, voir la Vie de M. Beattie, écrite par un ami intime. On sera édifié de l'humilité profonde de M. Beattie recevant dix guinées d'une vieille marquise pour calomnier Hume. L'aristocratie tremblante s'appuie sur des évêques à 200 000 livres de rente, et paye en argent ou en considération des écrivains, prétendus libéraux, pour dire des injures à Chénier (Edinburg-Review, 1821).
Le cant le plus dégoûtant pénètre partout. Tout ce qui n'est pas peinture de sentiments sauvages et énergiques en est étouffé; impossible d'écrire une page gaie en anglais.