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Comment on Prononce le Français

Note 424 — VII.—L’E MUET[385]

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Autrefois, tous ces mots avaient deux syllabes, ayant les mêmes finales monosyllabiques que poir-ier, atel-ier, aimer-ions, aimer-iez. Les nécessités de la prononciation ont amené la diérèse dès le XVIᵉ siècle ou avant; mais les poètes ne se sont conformés à l’usage qu’à partir de Corneille. Dans les deux premières pièces de Molière, on trouve encore voudr-ions, voudr-iez, et même ouvr-ier en deux syllabes, sans parler de sanglier, dont le cas est spécial. Sur cette question, voir mon article, les Innovations prosodiques chez Corneille, dans la Revue d’histoire littéraire de la France, 1913.

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