Note 407 — VII.—L’E MUET[385]
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En ce cas, on ne peut prononcer en réalité qu’une seule consonne; mais on prolonge l’occlusion totale ou partielle de la bouche, qui paraît ainsi précédée d’une consonne et suivie d’une autre. Quelques personnes se croient obligées de prononcer l’e muet dans une rencontre comme celle de onze sous, afin de maintenir la distinction de la douce et de la forte; mais ons’ sous est plus fréquent et parfaitement naturel. J’ajoute que dans ce cas, comme dans tous les cas pareils, il est indispensable de prononcer la consonne double, sans quoi on confondrait, par exemple, une noix avec une oie.