Note 88 — PREMIÈRE PARTIE LES VOYELLES
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Je ne crois pas que la nasalisation du premier a soit due, comme le veut l’abbé Rousselot, à l’influence des deux m qui enferment l’a, sans quoi on devrait dire aussi man-mour ou man-melle. C’est plutôt ce phénomène de répétition de syllabes identiques qui a produit tant de mots enfantins, comme bobo, lolo, etc., et même pépée pour poupée.