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Catherine de Médicis (1519-1589)

Note 243 — Front matter

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Note 243: (retour) Aussi approuva-t-elle, si elle ne l'inspira pas, la réfutation de la thèse des protestants par Jean du Tillet, greffier en chef du Parlement de Paris, Pour la majorité du roy tres chrestien contre les escrits des rebelles, Paris, 1560, in-4º (B. N., Lb. 32). Les protestants répondirent par un Légitime conseil des rois de France pendant leur jeune aage contre ceux qui veulent maintenir l'ilégitime gouvernement de ceux de Guise, soubz le titre la majorité du roy, ci-devant publié (Mémoires de Condé, t. I, p. 471 sqq.) Du Tillet répliqua: Pour l'entière majorité du roi tres chrestien contre le Légitime conseil, Paris, 1560 (dans Dupuy, Traité de la majorité de nos rois et des régences du royaume, Paris, 1655. Preuves, p. 329 sqq.,) où se trouve aussi, p. 319 sqq., le premier écrit de Du Tillet. Du Tillet maintient que les rois sont majeurs à quatorze ans, qu'ils règlent, comme ils l'entendent, par testament les régences; que les reines-mères sont, par lois et coutumes, préférées aux princes du sang en cas de mort ab intestat; qu'il n'y a pas de régents nés, qu'on ne saurait sans «impugner» l'autorité de François II et de sa mère blâmer le choix qu'ils ont fait des Guise pour ministres. «C'est, dit-il à la Reine-mère, vouloir vous asservir à d'autres non mis ne destituables par vous, et c'est ce tuteur [forcé] qu'ils amènent et nomment légitime conseil.» Dupuy, Preuves, p. 333.

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