Note (retour) — Front matter (continued 2)
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Mais sans aucun doute ce n'est pas pour lui écrire ses impressions de voyage que Catherine s'est séparée de cette confidente. Elle la prie, aussitôt qu'elle aura vu le Roi et la Reine, de lui donner de leurs nouvelles956. L'ambassadrice remplit à sa satisfaction le rôle qu'elle lui destinait: «Je suys bien ayse, lui écrit-elle, que [vous] gouvernés le Roy, la Royne, son frère et le Conseil; tenez moy en leur bonnes grases»957. C'était sa grande préoccupation. Quand elle se crut, faux espoir, à la veille de rentrer à Paris, elle l'interrogeait avec un peu d'inquiétude: «Mendé moy cet (si) je suys la bien reveneue et sovent de toute novelle, du Roy surtout et de la Royne et set (si) mon fils (le duc d'Anjou) c'et (s'est) governé sagement»958. Elle ne reçoit pas de lettre et le lui reproche affectueusement. «Je ne sé que panser, car vous n'estes pas encore d'eage de haublyer rien de cet que aimez»959. Elle ne se plaint que de vivre loin de ce fils qui lui «représante mary, enfans et amy»960.