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Catherine de Médicis (1519-1589)

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Catherine l'avait aimé par-dessus tous ses enfants et tellement choyé qu'il ignorait l'idée d'une contrainte et se regardait comme un être d'élection. Il avait, il est vrai, de nature les dons les plus rares. Amyot, qui lui avait «montré les premières lettres», le comparait pour l'intelligence à François Ier, son grand-père, désireux, comme lui, «d'apprendre et entendre toutes choses haultes et grandes,» mais «oultre les parties de l'entendement qu'il a telles que l'on les sçauroit désirer, il a la patience d'ouyr, de lire et d'escrire, ce que son grand-père n'avoit pas»837.

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