Note (retour) — Front matter (continued 2)
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Assurément elle a pleuré Charles IX, et, comme elle dit, elle a pensé «crever» quand il lui dit adieu, et la pria de l'embrasser une dernière fois800. Mais le lendemain, elle écrivait au nouveau roi, cet autre fils encore plus chéri: «Si je vous venois à perdre, je me feroys enterrer avec vous toute en vie». Elle le pressait de revenir immédiatement de Pologne: «...Je meurs d'ennuy de vous revoir,... car vous sçavez combien je vous aime, et quant je pense que ne bougerez jamais plus d'avec nous, cela me fait prendre tout en patience». Elle se promettait de cette réunion «joye et contentement sur contentement»801.