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Catherine de Médicis (1519-1589)

Note 772 — Front matter (continued 2)

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Note 772: (retour) Romier, Les Origines politiques des guerres de religion, I, p. 17. Cette «Donna Giulia» que j'ai pu identifier, est une Gonzague de la ligne de Sabioneta et Bozzolo, femme de Vespasiano Colonna, qui mourut prématurément en 1528, la laissant veuve toute jeune. Elle passait pour une des plus belles femmes de l'Italie. Le cardinal Hippolyte de Médicis, qui était amoureux d'elle, la fit peindre, entre le 8 juin et le 15 juillet 1531, par Sebastiano del Piombo,--un portrait que Vasari (éd. Milanesi, V, p. 578), qualifie de «pittura divina». Catherine, qui n'a quitté Rome qu'en avril ou mai 1532, a donc pu le voir, et c'est certainement ce portrait-là qu'elle demandait. Celui qui se trouve à Mantoue en est une réplique et il servit à son tour de modèle, par exemple, pour le petit portrait qu'on voit au Musée impérial de Vienne. Voir Dr Friedrich Kenner, Die Porträtsammlung des Erzherzogs Ferdinand von Tyrol. Die italianischen Bildnisse, dans le Jahrbuch der Kunsthistorischen Sammlungen des Alterhöchsten Kaiserhauses, 1896, t. XVII, p. 216, no 89 A.--B. Amante, Giulia Gonzaga, Bologne, 1896.

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