Note 712 — Front matter (continued 2)
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Note 712: (retour) Lettres, VIII, p. 356. Mais ces «beaux italianismes», pour parler comme Henri Estienne, dans ses Deux dialogues du nouveau langage françois italianizé..., sont rares dans ses lettres, et ce n'est pas la Reine-mère qu'on peut considérer comme particulièrement coupable de cette mascarade. Les guerres d'Italie, la littérature italienne, l'art de la Renaissance, la banque et le commerce finirent à la longue par faire sentir leur influence, et surtout sous Henri III qui d'ailleurs, tout en sachant admirablement l'italien, affectait de ne parler que le français aux ambassadeurs des divers États de la péninsule. Voir dans L. Clément, Henri Estienne et son œuvre française, Paris, 1898, le chap. IV, p. 305-362: L'influence italienne et le nouveau langage.