Note (retour) — Front matter (continued 2)
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Il faut sans aucun doute laisser à la littérature romantique et au roman romanesque le conte des «coletz et gands parfumez» que Catherine lui aurait commandés pour se défaire de ses ennemis706. Elle n'a empoisonné ni le dauphin François, son beau-frère, ni Jeanne d'Albret, ni François de Vendôme, ni tant d'autres personnages à qui il arriva, comme aujourd'hui, de mourir jeunes ou, à l'improviste, de mort naturelle. Mais il y a de bonnes raisons de croire, on l'a vu, qu'elle tenait certains chefs protestants et le plus redoutable de tous, Coligny, pour des traîtres et des félons, contre qui toutes les armes étaient permises.