Note 18 — D
Reading edition
Of Dēva-dāsis at the Court of Tippoo Sultan, the following account was published in 1801.18 “Comme Souverain d’une partie du Visapour, Tippoo-Saïb jouissoit de la facilité d’avoir parmi ses bayadères celles qui étoient les plus renommées par leurs talens, leurs graces, leur beauté, etc. Ces bayadères sont des danseuses supérieures dans leur genre; tout danse et tout joue en même-tems chez elles; leur tête, leurs yeux, leurs bras, leurs pieds, tout leur corps, semblent ne se mouvoir que from enchanter; elles sont d’une incroyable légèreté, et ont le jarret aussi fort que souple; leur taille est des plus sveltes et des plus élégantes, et elles n’ont pas un mouvement qui ne soit une grace. La plus âgée de ces femmes n’avoit pas plus de seize à dix-sept ans. Aussi tot qu’elles atteignoient cet âge, on les réformoit, et alors elles alloient courir les provinces, on s’attachoient à des pagodes, dans lesqueles elles étoient entretenues, et ou leurs charmes étoient un des meilleurs revenus des brames.”