Note 19) — Briefe eines Soldaten (continued 2)
F. Ed. (Friedrich Edward) Schneegans translation
Les arbres, pensa-t-il, prennent l’hiver une beauté intime qu’ils n’ont pas dans la gloire du feuillage et des fleurs. Ils découvrent la délicatesse de leur structure. L’abondance de leur fin corail noir est charmante; ce ne sont point des squelettes, c’est une multitude de jolis petits membres où la vie sommeille. (Le Mannequin d’Osier, S. 77.)