Note (retour) — SECONDE PARTIE
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Paw, en Allemagne, Morre, en Irlande, et Don Ulloa, en Espagne; en France, aimé Martin, et de ce bord-ci de l'Atlantique un de nos écrivains les plus distingués, M. Parent, n'ont point voulu se montrer généreux envers cette race, qu'ils appellent cependant une race noble. Ils n'ont guère envisagé que ses gémonies. On a dit avec emphase que le sol est donné à celui qui travaille. Les Cherokis on travaillé, ils se sont érigés en gouvernement, et en gouvernement constitutionnel; mais les Américains libres on décrété: Les Cherokis ne sont pas libres! Mushulatuba leur a demandé du travail, et ils lui ont refusé, parce que les sang des Sagamos coulait dans ses veines. M. Prent s'est déclaré l'ennemi de la noblesse, et l'ami du progrès; il a approuvé indirectement les envahissemens gigantesques de nos voisins, admirant que les tribus repoussent leur civilisation, cette civilisation devant laquelle elles fondent comme la neige frappée des feux du jour, écrit une femme bel esprit 154, et Washington Irving: «Ils ont vu (les indigènes) s'avancer contre eux comme un monstre à plusieurs têtes, vomissant chacune quelque espèce de misère, la société que précédaient la peste, la famine, la guerre; et à sa suite venait un fléau plus destructeur, le commerce. Multipliant les besoins de ces peuples, sans augmenter leurs moyens de les satisfaire, il a énervé leur vigueur, accru leurs maladies, affaibli leurs facultés intellectuelles. Ils sont vagabonds dans leurs pays devenus des colonies européennes, et la forêt qui, jadis fournissait à leur nourriture, est tombée... La solitude est fleurie comme un jardin.» Ainsi s'est exprimé le plus brillant écrivain de l'Union: risquerais-je quelque chose en ajoutant: chez nos voisins, civiliser, c'est détruire?