Note (retour) — SECONDE PARTIE
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Les Français connurent très peu les Sioux. Cependant, un de leurs Chefs fut envoyé comme ambassadeur au Comte de Frontenac. Il l'approcha d'un air fort triste, lui appuya les deux mains sur les genoux 137 et lui dit les larmes aux yeux: «Toutes les autres nations ont leur père; la mienne seule est abandonnée dans les bois, comme un enfant exposé aux serpens et aux tigres.» Je n'imagine pas comment le grand homme négligea cette alliance, si ce n'est que rarement les hommes pourvoient à tout.